Chroniques de la réa

Le 11 septembre, vous pourrez découvrir Les chroniques de la réa, un recueil de 160 pages dans lequel j’aborde différentes thématiques rencontrées au cours de mes 14 années comme infirmier.

Ni fiction, ni reportage journalistique, ce recueil se veut comme une fenêtre ouverte sur un service qui a cristallisé l’attention des médias et du public durant la pandémie : la réanimation.

J’ai choisi de l’auto-éditer et d’en faire une exclusivité Amazon. Je suis conscient que ce choix va déplaire à certain.es, que de nombreuses personnes n’ont pas de compte chez ce marchand en ligne et ne souhaitent pas en souscrire, pour des raisons que je comprends et que je respecte.

Pour que les choses soient claires : ce n’est pas parce que je publie sur Amazon que je cautionne les agissements de ce vendeur, que j’approuve qu’il ne paye pas ses impôts dans les pays où il est installé, que je ne vois pas qu’il fait travailler ses employé.es dans des conditions indécentes, et que je ne suis pas choqué par la fortune colossale qu’il amasse à son seul profit.

Mais il faut comprendre quelle est la situation des auteurs, aujourd’hui en France et dans le monde. La pandémie a encore dégradé les conditions de revenus d’un métier déjà très précaire. La très grande majorité des écrivain.es est en mode survie, et rien ne semble indiquer que la situation va évoluer. La réalité et que très peu d’auteurs / autrices vivent de leur plume. Ecrire un roman nécessite un an de travail, sinon plus. Vous ne le savez peut-être pas, mais écrire un roman en vue d’être publié ne consiste pas à simplement écrire un premier jet puis à boire une bouteille de champagne en attendant de voir pleuvoir les dollars. Le premier jet n’est en fait que le début d’un travail de longue haleine, en collaboration avec un éditeur, qui passe par de très nombreuses relectures, modifications, réécritures, jusqu’à ce que chaque ligne, chaque mot de votre bouquin vous sorte par les yeux. Le résultat final n’est que la partie visible d’un énorme iceberg.

Répliques par exemple, a nécessité trois réécritures majeures et a pris presque trois ans depuis le début de sa rédaction jusqu’à sa publication. Et croyez-moi sur parole, il ne m’a pas rapporté trois ans de salaire.

Croyez-moi aussi si je vous dis que j’aurais aimé être publié par Gallimard ou Albin Michel. Mais dans la vie, la vraie, ça ne marche pas comme ça. Je reste persuadé de la valeur littéraire et des qualités de ce recueil, sinon je n’aurais pas investi autant de mon temps, de mon énergie et de mes finances pour assumer moi-même toute la partie éditoriale, et vous proposer un livre de la meilleure qualité possible.

L’auto-édition m’a permis de rester le maître de mon ouvrage, et j’en assumerai seul le succès ou l’échec.

Pourquoi Amazon, alors ? Tout simplement parce qu’il se trouve qu’à ce jour, cette plateforme est la meilleure solution pour les auteurs qui choisissent l’auto-édition. Je sais que vous, lecteurs / lectrices, ne retiendrez au final que les mots qui sont écrits dans les pages de ce livre, parce que c’est ce qui compte vraiment.

Si vous avez une liseuse autre que Kindle, vous pourrez quand même l’acheter et je vous enverrai un format epub en échange d’un screen de la facture.

Chroniques de la réa, 162 pages. Sortie le 11 septembre sur Amazon. Disponible en numérique (sans DRM) et papier, en France et au Canada.

3 commentaires sur “Chroniques de la réa

  1. oui mais alors, pour l’acheter en bibliothèque, comment fait-on ? Impossible d’acheter sur Amazon ou en ligne … mandat administratif obligatoire…

    1. Bonjour, et merci pour l’intérêt que vous manifestez pour ce livre.
      C’est une bonne question que vous me posez là ! Je vais me renseigner et je vous répondrai par courriel.
      Bonne journée

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