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Au panthéon de mes héros apatrides

Flotte une foule bigarrée

Leurs pas résonnent si près du vide

Que j’en ai des vertiges

Malpolis et mal nés, ils CRIENT

Ils HURLENT toutes les nuits

Des insanités, crachent leur folie

Dans les ténèbres

Ils hantent mes rêves

Hé, là-haut ! Buvez un coup, saoulez-vous à mort,

Gardez-m’en juste un peu

Pour le jour où je vous rejoindrai

(Ce sera la nuit)

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